Le trollball: mi-sport, mi-carnaval et re-mi-sport derrière


Dans la série du je-fais-n-importe-quoi, ce week end je vais me faire une petite partie de trollball. Jouer au football américain, au rugby ou à votre sport préféré tout en portant un masque d’un univers fantastique, médiéval ou d’heroic fantasy, de troll de chevalier ou de gobelin, c’est aujourd’hui possible avec le trollball.

A quoi ça sert? « Ah rien mon père! » ouïe-je avec ce doux phrasé du Havre, mais qu’est ce qu’on s’marre. Surtout qu’on n’y voit certainement rien et on doit se rentrer dedans toutes les 6 secondes environ.

Vous l’aurez compris, le trollball est à mi-chemin entre le sport collectif et le jeu de rôle grandeur nature. Vous qui avez toujours rêvé de courir vers le ballon avec un cri à la Braveheart, mais qui n’avez jamais osé car vous seriez à coup sûr passé pour un con, vous pouvez désormais vous lâcher. Vous passerez toujours pour un con, mais un con masqué. Aucun risque que vos targets ou votre conseiller Pôle Emploi ne vous reconnaissent. Mmmm habile…

Venue de Belgique et du Canada (sans déconner), la discipline compte déjà de nombreux adeptes en France tant est si bien que le 3 novembre, une centaine de joueurs se sont réunis à Maison-Alfort pour participer au premier tournoi organisé par l’association parisienne Lutetia Lacrimae.

Vous trouverez de nombreuses infos Oyé Oyé par ici, et moultes images divertissantes ci-dessous puisqu’il s’agit de l’intégralité de la finale de Trollball du 3 novembre dernier: (mention spéciale à l’imitateur d’Anthony Kavanagh à 4’39)

Ainsi que les règles du jeu. Oui, c’est du grand n’importe quoi, mais on est pas chez les zouaves ici, y’a des règles:

Commentaires

  1. Pierre-Alain Lepetit dit :

    Trololol

  2. Pierre-Alain Lepetit dit :

    Trololol