Comment Lance Armstrong s’est-il dopé? – L’Enquête

Allez hop! Une petite vitamine!

Allez hop! Une petite vitamine!

C’est aujourd’hui que Lance Armstrong va faire face à Oprah Winfrey, à Austin, pour enregistrer l’émission dans laquelle il devrait normalement confesser qu’il s’est bel et bien dopé pendant sa carrière professionnelle. Le septuple vainqueur et autant de fois déchu du Tour de France a cependant minutieusement préparer ses réponses selon des sources américaines. Ainsi, si il devrait concéder des aveux, il ne devrait pas entrer de le détail du système quasi mafieux qu’il aurait lui même organiser au cours des années 2000. Pas de problème, le Sirop a lui aussi ses sources américaines et vous dévoile les 7 manières en 7 Tour de France avec lesquelles Lance Armstrong a organisé sa tambouille.

1/ Après son cancer des testicules, Lance cachait des fioles d’EPO dans sa bourse vide

Bon alors vous me direz, j’attaque peut être un peu fort. Et je vous répondrais que vous avez raison. Mais à y réfléchir un peu, on peut cacher plein de trucs dans une bourse vide. Le public a tellement soutenu Lance dans son combat contre la maladie que jamais il ne lui serait venu à l’idée de soupçonner le champion de cacher du Guronsan et de la vitamine C à cet endroit. C’est sans aucun doute la manière la plus sûre et la plus facile pour accéder à son cacheton facilement.

2/ Lance Armstrong cachait en réalité ses produits dans la moustache de Floyd Landis

C’est bien connu, quand vous vendez du shit au coin de la rue, n’ayez pas de produit sur vous si vous rencontrez un inconnu mais confiez le à un complice pas très loin. Avec ce procédé, Lance pouvait se faire fouiller de la tête aux pédales, il ne risquait rien. Problème: une fois chargé comme un mulet et parti en montagne, le bon lieutenant Floyd avait du mal à suivre le patron.

3/ Lors des examens d’urines d’après-course, Lance Armstrong avait en réalité une poche d’urine de tamanoir insérée dans l’anus.

Haha? Non pas tant que ça car cette technique a vraiment existé dans l’équipe Festina dans les années 90, et sans doute dans d’autres (source Laurent Brochard et sa coupe mulet). J’ai peut être légèrement grossi le trait en rajoutant un tamanoir dans l’histoire mais l’idée reste la même: « Tenez Docteur, voici mon pipi propre. »

Quand on voit ce à quoi les coureurs sont prêts à faire pour tricher, plus rien ne peut nous surprendre maintenant.

4/ Pendant une crevaison, Lance Armstrong profitait du changement de vélo pour que Levi Lepheimer et George Hincapie lui fasse une transfusion sanguine.

Comment ça c’est trop rapide? On ne sait pas d’abord! Peut être qu’ils avaient développé une technique de ninja qui leur permettait de faire ça dans le temps d’un pitstop de Formule 1. Peut être que Johan Bruyneel dépliait discrètement un paravent pour plus de discrétion. Ce que vous pouvez être naïfs des fois! C’est comme si je vous disais le mois dernier que Gérard Depardieu allait devenir russe, vous m’auriez pas cru.

5/ Jan Ulrich avait un camelbak d’amphétamines sur le dos qu’il partageait avec Lance à chaque virage de l’Alpe d’Huez.

Qui a dit que Jan Ulrich était l’éternel rival de Lance Armstrong? Personne ne s’est jamais demandé pourquoi il n’avait jamais gagné? La fatalité du nouveau Poulidor? Point du tout. Jan Ulrich était en fait un autre lieutenant d’Armstrong, infiltré chez les T-Mobil. Vous qui vous êtes enflammés devant votre téléviseur lors des étapes de montagnes pendant ces duels d’une extrême intensité, je dois vous avouer que vous vous êtes bien mis le doigt dans l’oeil. Quand Lance lâchait Jan, c’est juste que le camelbak était vide. Pour le lui signifier, Jan devait tirer la langue et feinter la fatigue. C’était le top départ. Lance se retournait pour vérifier, il s’élançait alors vers l’infini et au-delà!

6/ Lance Armstrong n’était pas dopé, il était tout simplement en moto.

Quoi? Encore un artifice que l’on a pas vu?!? On m’aurait menti? Mais qu’est ce qu’on avait dans les yeux à l’époque? Que faisait Jean-René Godard sur sa moto avec part curer son gros tarin? Que faisait Gérard Holtz aka « Vive le cyclisme-vive le sport » sur la ligne d’arrivée pour ne pas entendre le bruit de moteur? On comprend mieux pourquoi Ulrich  lâchait l’affaire à force de se prendre des gaz d’échappement dans le nez…

7/ Le cuisinier de l’US Postal était Marco Pantani.

Pour avancer sur un vélo, rien de mieux qu’un bon plat de pâtes. Pour faire un bon plat de pâtes, rien de mieux qu’un bon italien. Pour faire un bon plat de pâtes qui fait avancer sur un vélo, rien de mieux que Marco Pantani. CQFD.
Feu Marco avait une petite recette maison de sauce bolognaise dont il a malheureusement emporté le secret dans sa tombe.

AIE! Non mais quel con! Il m’a mis la seringue dans l’oeil !